vendredi 13 février 2009
Ce que le jambon supérieur est à la poésie et inversement
mercredi 11 février 2009
La piste des Indiens - Natchez Trace ?
Chateaubriand, 1801
"La France possédait autrefois, dans l’Amérique septentrionale, un vaste empire qui s’étendait depuis le Labrador jusqu’aux Florides, et depuis les rivages de l’Atlantique jusqu’aux lacs les plus reculés du haut Canada.
Quatre grands fleuves, ayant leurs sources dans les mêmes montagnes, divisaient ces régions immenses : le fleuve Saint-Laurent qui se perd à l’est dans le golfe de son nom, la rivière de l’Ouest qui porte ses eaux à des mers inconnues, le fleuve Bourbon qui se précipite du midi au nord dans la baie d’Hudson, et le Meschacebé, qui tombe du nord au midi dans le golfe du Mexique.
[...]
Après la découverte du Meschacebé par le père Marquette et l’infortuné La Salle, les premiers Français qui s’établirent au Biloxi et à la Nouvelle-Orléans, firent alliance avec les Natchez, nation Indienne, dont la puissance était redoutable dans ces contrées. Des querelles et des jalousies ensanglantèrent dans la suite la terre de l’hospitalité.
Il y avait parmi ces Sauvages un vieillard nommé Chactas..."
Natchez Trace
Une route, qui relie la colline où se situe la maison de mes hôtes à l'université de Vanderbilt. J'ai enseigné tout le semestre dernier "Atala, ou les amours de deux sauvages dans le désert" en essayant de faire comprendre à mes étudiants que l'hypotexte franchement sensuel de la nouvelle ne devait pas leur faire peur, mais que ce n'était pas non plus une raison pour ajouter, chaque fois qu'ils parlaient des pins de la forêt, "le pin, qui représente le phallus"... O, mânes de Chactas, protégez-nous des tentations de la chair et des cours de littérature XIXe siècle. Est-il vrai qu'avoir du sang Cherokee peut rendre allergique à l'alcool ?
American Way of Life ?
Brenda
J'ai mis une annonce sur la « craigslist » pour louer les chambres libres de ma grande maison. C'est dingue. J'ai mis l'annonce en septembre, et nous n'avons eu que cinq personnes depuis, mais depuis deux jours, je reçois 3 demandes par demi-journée. Les gens se battent pour habiter ici [pour l'instant, on ne compte cependant qu'un hôte NDLR], ne serait-ce que trois semaines. Je ne sais pas comment je vais les loger. Tous les meubles sont d'origine. Pour la première moitié, ils sont de l'origine du propriétaire, pour l'autre moitié, de mon origine. On a tellement d'affaires. Les collections de mon mari occupent la moitié de la salle à manger et tout ce placard. C'était un ingénieur de biochimie, vous savez, mais la crise a mis fin à sa carrière. Il a trouvé un travail dans une grande banque, qui s'est délocalisée et éparpillée ici depuis les attaques du onze septembre, il y est gardien. On ne peut pas s'en approcher, c'est extrêmement dangereux, vous savez. Passez sur la route qui leur appartient, paf, une amende. Regardez d'un peu trop près, paf, une amende. Enfin, vous voulez l'un de ces délicieux pamplemousses ? Je les ai cueillis moi-même, envoyés par camion. Enfin, ils sont bios. Dé-li-cieux. Parce que je suis dans le business bio depuis longtemps, aussi. Oui, je suis agent immobilier [mais aussi revendeur particulier de protéines de synthèse venues de Nouvelle Zélande, et infirmière à la retraite NDLR]. Je voudrais acheter trois maisons comme celle-ci et héberger tous les gens qui ne trouvent pas d'hôtel. C'est tellement gratifiant de faire quelque chose pour les gens. Ici, on construirait une suite pour mon mari et moi, avec un jacousie. J'ai une soeur, vous savez, en Californie, elle est malade. Elle a une machine a expresso chez elle. Quand je vais la voir, je bois des expressos dans le jacousie en regardant la mer. C'est tellement le pied. Enfin, elle est à l'hôpital. J'irai la voir après-demain. Et ce séchoir à cheveux, n'est-ce pas ? Je l'ai eu moi-tié-prix. Il faut dire que je m'y connais en commerce. Je suis un peu dans le business. C'est un séchoir professionnel, vous savez. Vous pouvez le brancher là. Ensuite, appuyez sur ce bouton, c'est fantastique, non ?
J'ai mis une annonce sur la « craigslist » pour louer les chambres libres de ma grande maison. C'est dingue. J'ai mis l'annonce en septembre, et nous n'avons eu que cinq personnes depuis, mais depuis deux jours, je reçois 3 demandes par demi-journée. Les gens se battent pour habiter ici [pour l'instant, on ne compte cependant qu'un hôte NDLR], ne serait-ce que trois semaines. Je ne sais pas comment je vais les loger. Tous les meubles sont d'origine. Pour la première moitié, ils sont de l'origine du propriétaire, pour l'autre moitié, de mon origine. On a tellement d'affaires. Les collections de mon mari occupent la moitié de la salle à manger et tout ce placard. C'était un ingénieur de biochimie, vous savez, mais la crise a mis fin à sa carrière. Il a trouvé un travail dans une grande banque, qui s'est délocalisée et éparpillée ici depuis les attaques du onze septembre, il y est gardien. On ne peut pas s'en approcher, c'est extrêmement dangereux, vous savez. Passez sur la route qui leur appartient, paf, une amende. Regardez d'un peu trop près, paf, une amende. Enfin, vous voulez l'un de ces délicieux pamplemousses ? Je les ai cueillis moi-même, envoyés par camion. Enfin, ils sont bios. Dé-li-cieux. Parce que je suis dans le business bio depuis longtemps, aussi. Oui, je suis agent immobilier [mais aussi revendeur particulier de protéines de synthèse venues de Nouvelle Zélande, et infirmière à la retraite NDLR]. Je voudrais acheter trois maisons comme celle-ci et héberger tous les gens qui ne trouvent pas d'hôtel. C'est tellement gratifiant de faire quelque chose pour les gens. Ici, on construirait une suite pour mon mari et moi, avec un jacousie. J'ai une soeur, vous savez, en Californie, elle est malade. Elle a une machine a expresso chez elle. Quand je vais la voir, je bois des expressos dans le jacousie en regardant la mer. C'est tellement le pied. Enfin, elle est à l'hôpital. J'irai la voir après-demain. Et ce séchoir à cheveux, n'est-ce pas ? Je l'ai eu moi-tié-prix. Il faut dire que je m'y connais en commerce. Je suis un peu dans le business. C'est un séchoir professionnel, vous savez. Vous pouvez le brancher là. Ensuite, appuyez sur ce bouton, c'est fantastique, non ?
lundi 4 août 2008
Mon blog n accepte pas les images aujourd hui...
Voici les photos que vous avez manquees :
1) Les nonnes aussi ont le droit de manger des glaces... a Iguazu
2) Les murs barioles d Aliens a Sao Paulo
3) Mais puorquoi Nietzsche se vend-il aussi bien dans les distributeurs de livres de Sao Paulo ?
4) A Sao Paulo aussi, on peut aller s amuser a Brooklin toute la nuit. Ou pas.
5) Un incendie dans les montagnes a cote de Rio de Janeiro
6) Une passante fantomatique pres du monastere Sao Bento
Desolee pour aujourd hui...
Et pour ce qui est du Forro, il vaut mieux le voir que le lire. Et mieux encore le danser aue le voir.
http://www.youtube.com/watch?v=iPOoPKUQ48c&feature=related
Bien sur, sur cette video, on dirait que c est tres difficile. Mais dans les dancings de SP, tout le monde dehanche sans complexe, tous les ages, tous les styles.
Et avec de l accordeon. Accordeon, triangle, percu, qui aurait dit que ca pouvait marcher ? En tous les cas, l ambiance est - comme dirait Christopher Craig- mindblowingly joyful.
1) Les nonnes aussi ont le droit de manger des glaces... a Iguazu
2) Les murs barioles d Aliens a Sao Paulo
3) Mais puorquoi Nietzsche se vend-il aussi bien dans les distributeurs de livres de Sao Paulo ?
4) A Sao Paulo aussi, on peut aller s amuser a Brooklin toute la nuit. Ou pas.
5) Un incendie dans les montagnes a cote de Rio de Janeiro
6) Une passante fantomatique pres du monastere Sao Bento
Desolee pour aujourd hui...
Et pour ce qui est du Forro, il vaut mieux le voir que le lire. Et mieux encore le danser aue le voir.
http://www.youtube.com/watch?v=iPOoPKUQ48c&feature=related
Bien sur, sur cette video, on dirait que c est tres difficile. Mais dans les dancings de SP, tout le monde dehanche sans complexe, tous les ages, tous les styles.
Et avec de l accordeon. Accordeon, triangle, percu, qui aurait dit que ca pouvait marcher ? En tous les cas, l ambiance est - comme dirait Christopher Craig- mindblowingly joyful.
Sao Paulo, plus de 19 millions d habitants


Mais plutot qu un recit, la, je n ai que des questions.
Que faisaient ces pretres, eveques, archeveques, religieux, des cenatiens d entre eux, masses a la cathedrale hier a SP ? Et pourquoi portaient ils un habit a la jesuite avec une chaine en feraille en guise de ceinture ?
Et puis, pourquoi est il si difficile de trouver un cafe non sucre au pays meme du cafe (enfin, pourquoi me suis je retrouvee chez Starbucks apres deux essais rates ? J ai peut etre mal cherche).
Demain, un post sur le Foro, la danse la plus democratique du monde.
Que faisaient ces pretres, eveques, archeveques, religieux, des cenatiens d entre eux, masses a la cathedrale hier a SP ? Et pourquoi portaient ils un habit a la jesuite avec une chaine en feraille en guise de ceinture ?
Et puis, pourquoi est il si difficile de trouver un cafe non sucre au pays meme du cafe (enfin, pourquoi me suis je retrouvee chez Starbucks apres deux essais rates ? J ai peut etre mal cherche).
Demain, un post sur le Foro, la danse la plus democratique du monde.
vendredi 1 août 2008
Un lien rafraichissant
Maintenant que la classe est terminee, je me permets de publier un lien vers l ancien blog de mes eleves de francais, qui ont fait de grands progres du premier au dernier article et qui donnent un apercu bien a eux de la vie parisienne.
http://reidhall2008.wordpress.com
http://reidhall2008.wordpress.com
Iguazu, triple frontiere
Debut d un periple bientot ensoleille, bientot 25 degres. Mais pour le moment, que d eau ! Nous avons vu les chutes d Iguazu des deux cotes de la frontiere. Les installations qui permettent la visite sont assez audacieuses pour qu on puisse admirer les chutes d en haut, d en bas, puis de cote, et enfin a leur pied. On croirait marcher sur l eau.
Il manquerait la vue depuis le Paraguay, mais nous avons une route a tracer, et pour le moment nous nous contentons de la vue argentine comparee a la vue bresilienne. Cap sur San Pablo, en car, encore. Des cars confortables ou il fait bon passer la nuit pour gagner une nuit d hotel et faire passer les 16 a 20 heures de voyage (tout depend du temps au il fait, des embouteillages, et de l humeur du conducteur).
Il y aura bientot des photos, mais on dirait que l ordinateur grace auquel je me connecte pour le moment ne dispose pas du branchement necessaire. Ce qu on a vu ? De la terre rouge, des postes frontiere et des cars en tous genres, appris un peu d espagnol et beaucoup sur l histoire de l argentine. A developper, quoi...
Il manquerait la vue depuis le Paraguay, mais nous avons une route a tracer, et pour le moment nous nous contentons de la vue argentine comparee a la vue bresilienne. Cap sur San Pablo, en car, encore. Des cars confortables ou il fait bon passer la nuit pour gagner une nuit d hotel et faire passer les 16 a 20 heures de voyage (tout depend du temps au il fait, des embouteillages, et de l humeur du conducteur).
Il y aura bientot des photos, mais on dirait que l ordinateur grace auquel je me connecte pour le moment ne dispose pas du branchement necessaire. Ce qu on a vu ? De la terre rouge, des postes frontiere et des cars en tous genres, appris un peu d espagnol et beaucoup sur l histoire de l argentine. A developper, quoi...
vendredi 4 juillet 2008
This thing you want

ou [Kyanu:Ri:vs] jusqu'au bout du bien et du mal, le retour du beau gosse à la con
C'est l'histoire d'un flic qui use de méthodes pas tellement catholiques. Mais pour le bien de l'humanité et avec la plus complète bénédiction de son supérieur [Forest Whitaker]. Pourquoi ? Parce que la justice, c'est pas aussi simple que l'on croit. Avec tous ces pourris qui traînent dans la police et ces luttes de pouvoir internes pas très clean, un seul homme peut nous montrer le droit chemin, c'est lui.
On le sait depuis longtemps, remarque, depuis que Dracula, Speed, Matrix, Constantine et le reste nous l'ont appris : Keanu Reeves a raison quand tous les autres ont tort, et, même quand il a tort, il a raison. Il est le juste au milieu des damnés et ça semble lui plaire. Ou du moins a-t-il accepté son sacerdoce : sauver la veuve et l'orphelin, puis, tant qu'à faire, la ville entière, et pourquoi pas l'humanité en si bon chemin. Et tout cela bien sûr au prix de sa vie affective, de sa reconnaissance sociale et de sa sobriété... Vraiment, il l'a.
Au bout de la nuit [Street Kings] ne nous surprendra donc pas, si ce n'est que le héros, depuis Dracula, a pris quelques années, et perdu en naïveté. La voix d'un Harrison Ford et la stature d'un Bruce Willis, Keanu n'est plus un jeune premier tout juste sorti de la fabrique à beaux gosses, il prend très à coeur son rôle de vieux de la vieille et refuse de laisser de jeunes brebis inconscientes s'embarquer avec lui dans son trip de damné. Sauf si elles insistent. La preuve par un dialogue qui marquera pour longtemps ma conscience cinématographique, parce que j'y ai beaucoup appris.
- But Paul, this thing you want, that you think you want... you don't want.
- You don't know who I am or what I want. Who are you to judge me ?
[...]
- Let's do it.
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18820016&cpersonne=4819.html
Mes remerciement vont à Yann et Jon, sans qui je ne me serais jamais aventurée aussi loin dans la nuit, et qui ont su me rassurer dans les moments tragiques en se balaçant des mnm's par dessus les sièges pour détendre l'atmosphère. Encore un grand moment qui s'annonce pour le nanar club.
dimanche 8 juin 2008
Deux ou trois choses que je sais de Prague
Quand Radio Free Europe a été lancée depuis Munich, elle avait pour mission d'informer les pays du bloc communiste et de constituer une presse libre. Après la chute du Mur de Berlin, il ne s'agissait plus d'informer l'Europe de l'Est mais l'Asie et le Moyen Orient. Radio free Europe déménage à Prague. Depuis le 11 septembre 2001, le siège de la radio est protégé par béton armé. Mais les vigiles sont sympathiques et connaissent l'histoire sur le bout des gants. http://www.rferl.org/
L'horloge de la place de la vieille ville, Staromestské námestí, est une institution. On peut y voir un squelette doré frapper le carillon et des figurines passer, mais si l'on se retourne, le mouvement mécanique des têtes à l'heure dite du carillon est au moins aussi impressionnant.Il y aurait deux manières de traduire "procès de Moscou" en anglais ? Le musée du communisme hésite, en tous les cas.
What's the frequency, Kenneth?
93.5, à Paris
Des news, de la culture, une ouverture assez bonne. Yes, I do think corporate.
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/en_direct/
Des news, de la culture, une ouverture assez bonne. Yes, I do think corporate.
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/en_direct/
J'ai plus de souvenirs que si j'avais Milan
Parce que personne ne lit ce blog, je consacre une page à un hommage arbitraire.
Manolette
The yellow chicken restaurant with soup
Un funérariumLa frontière MacDonalds, trois gangs
El PresidenteLa 180e, un bar en contrebas de la rue. On se croirait à Montmartre. Mais c'est Riverside.
Les voûtes du métro. Les cafards.
Gristedes
Le japonais chinois à emporter
Columbia, encore
Le café pour petit déjeuner à côté de l'hôpital, comment il s'appelle ? Un truc comme jeune cool.
La putain de 145e, en pente
Le café bonjour
Un graffiti de gang oublié avec un bout de maison en bois au croisement entre Saint Nicholas et la 146e, à peu près.
Les chaussures suspendues, au moins 6 paires
La station essence de la 153e
Le cimetière, 135e
Inwood. La fresque du 11 septembre, le soft ball, la jungle, les ours.
Le subway aérien à la 207e
Le square Marcus Garvey, en hauteur
Triborough
La bodega où on peut acheter 3 clopes pour un dollar.
La bière mexicaine
La laverie
Les laveries
les vieuxl
es gossesl
es caïds qui poussent des poussettes
Le bus scolaire jaune
La porte de secours de la station 168e.Un bruit infernal
La A, la C, la 1 tout au fond
Radioshack
Le St Nicks, 3 dollars la table
La maison des scientologues ? Non, c'est des mormonds ? Des témoins de Jehovah ?
Un hôtel en bois mystérieux
La station où Stomy Bugsy venait faire le plein?
Une libraire catholique marxiste à la 191e
La route le long de l'Hudson
Une pédale qui fait clac, clac
Un métro qui fait Good morning ladies and gentlemen, you are a lot of you inside today, remember to smile and not to stay in the door, be good be bad, and if you're bad, be good at it.
Manolette
The yellow chicken restaurant with soup
Un funérariumLa frontière MacDonalds, trois gangs
El PresidenteLa 180e, un bar en contrebas de la rue. On se croirait à Montmartre. Mais c'est Riverside.
Les voûtes du métro. Les cafards.
Gristedes
Le japonais chinois à emporter
Columbia, encore
Le café pour petit déjeuner à côté de l'hôpital, comment il s'appelle ? Un truc comme jeune cool.
La putain de 145e, en pente
Le café bonjour
Un graffiti de gang oublié avec un bout de maison en bois au croisement entre Saint Nicholas et la 146e, à peu près.
Les chaussures suspendues, au moins 6 paires
La station essence de la 153e
Le cimetière, 135e
Inwood. La fresque du 11 septembre, le soft ball, la jungle, les ours.
Le subway aérien à la 207e
Le square Marcus Garvey, en hauteur
Triborough
La bodega où on peut acheter 3 clopes pour un dollar.
La bière mexicaine
La laverie
Les laveries
les vieuxl
es gossesl
es caïds qui poussent des poussettes
Le bus scolaire jaune
La porte de secours de la station 168e.Un bruit infernal
La A, la C, la 1 tout au fond
Radioshack
Le St Nicks, 3 dollars la table
La maison des scientologues ? Non, c'est des mormonds ? Des témoins de Jehovah ?
Un hôtel en bois mystérieux
La station où Stomy Bugsy venait faire le plein?
Une libraire catholique marxiste à la 191e
La route le long de l'Hudson
Une pédale qui fait clac, clac
Un métro qui fait Good morning ladies and gentlemen, you are a lot of you inside today, remember to smile and not to stay in the door, be good be bad, and if you're bad, be good at it.
samedi 13 octobre 2007
samedi 6 octobre 2007
They did it! (on leur a mis leur mère)

Certes, je n'avais pas prévu de regarder le rugby. Je peux même dire que d'ordinaire je fais de la résistance par principe les jours de grands matches. Et que la seule raison pour laquelle j'étais dans ce bar, c'est que j'avais envie de voir mon frère (qui lui faisait de la résistance à un dîner mondain comme il pouvait). Et puis on n'y a pas cru. Mais si, ils l'ont fait : les Bleus ont mis leur mère aux All Blacks, qui devaient pourtant leur ravaler méchamment la face.
Alors que toute la soirée, qui devait au départ avoir la "nuit blanche" parisienne pour thématique, s'était passée en commentaires du type "ils vont pas battre les All Blacks mais c'est sûr, ils vont battre la nuit blanche", ils ont battu tout le monde en fait.
Bizarrement, pourtant, personne ne hurlait Place des Vosges, entre Jack Lang et Victor Hugo. Tout le monde s'en foutait, parce que tout le monde était bobo. Alors on a juste bu un verre en disant n'importe quoi, mais une fois à la maison, quand même, j'admire.
Mais si on vous demande : je déteste le rugby. Et les points de suture qui vont avec.
vendredi 21 septembre 2007
The invasion must go on
samedi 25 août 2007
Liens
Sur le blog de Damien, vous pourrez enfin lire un compte-rendu de la conf d'Art Spiegelmann à laquelle nous avons assisté il y a... longtemps. Mais aussi lire des nouvelles plus fraîches de New-York !
J'ajoute d'autres liens, le temps de faire les manips, et en particulier le blog d'Anne, new-yorkaise toujours, avec qui j'organise un jumelage officiel Paris-NY (t'as un appart quand déjà, que je prenne mes billets :) ?).
J'ajoute d'autres liens, le temps de faire les manips, et en particulier le blog d'Anne, new-yorkaise toujours, avec qui j'organise un jumelage officiel Paris-NY (t'as un appart quand déjà, que je prenne mes billets :) ?).
Support the invasion, la suite

Du nouveau, rue de Fourcy, merci Camille !
Je vous avais déjà parlé des Space invaders sur matlab.unblog. La chasse continue. Voici quelques nouveaux spécimens : on en trouve même à Blois ! Envoyez-moi vos photos que je les poste avec (de New-York, de New-York !). A propos de New-York, j'ai retrouvé l'ambiance diner comme si j'y étais dans un chouette café de la rue des écoles, monté par des Américains des vrais, avec la musique, la déco, l'accent et le café flotteux qui vont avec. Un vrai bonheur : Breakfast In America, 15 rue des Ecoles, pour ceux qui se sentent perdus loin de la terre des burgers et de la Sam Adams. http://www.breakfast-in-america.com/
vendredi 10 août 2007
dimanche 5 août 2007
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